Comité de Suivi Individuel

Comité de suivi individuel

L'article 13 de l’arrêté du 25 mai 2016 (voir ci-dessous) rend obligatoire le suivi de chaque doctorant par un Comité de Suivi Individuel (CSI) du doctorant. Ce texte règlementaire implique une réunion annuelle d'un CSI pour chaque doctorant à partir de la deuxième année de thèse. En effet, toute demande de réinscription doit par la suite (c'est-à-dire à partir de la troisième inscription) être accompagnée d'un avis du CSI du doctorant.

Pour chaque doctorant SMH le CSI doit comprendre à minima :

  • le directeur du laboratoire* ou son représentant
  • le responsable de formation doctorale de site de l’ED ou son représentant
  • le parrain / la marraine de thèse et
  • un membre extérieur au laboratoire* choisi pour sa compétence au regard des travaux du doctorant.

*Pour les laboratoires de grande taille (unités de recherche avec plus de 50 chercheurs / enseignants-chercheurs titulaires), l’organisation des CSI peut être gérée au niveau des équipes structurelles et non pas au niveau du laboratoire. Ainsi, pour ces laboratoires, c’est le responsable (ou son représentant) de l’équipe d’affection du doctorant qui participe au CSI et le membre extérieur du CSI est extérieur à l’équipe.

Ce CSI peut être complété par le laboratoire s’il le juge nécessaire, dans la limite des contraintes fixées par l’article 13 de l’arrêté du 25 mai 2016 qui stipule que « les membres de ce comité ne participent pas à la direction du travail du doctorant ».

A l’initiative du responsable local de formation doctorale, et à partir de la seconde année de la thèse, le CSI se réunira une fois par an pour s’assurer du bon déroulement du cursus avec le doctorant (avancement des travaux et des publications associées, suivi des formations, réalisation du projet professionnel, conditions de travail, etc.). Le CSI formule des recommandations et transmet un rapport de l'entretien au directeur de l'école doctorale, au doctorant et au directeur de thèse, pouvant signaler le cas échéant une difficulté potentiellement rencontrée, ce qui permettra à la direction de l’ED d’envisager les moyens de médiation et de solution appropriés. Si au cours de la réunion du CSI le besoin de rencontrer le directeur de thèse est évoqué, cette rencontre pourra être faite conjointement avec le directeur du laboratoire et de l’école doctorale.

Les responsables locaux de formation doctorale sont :

- Patrick DECHERCHI (patrick.decherchi@univ-amu.fr) pour les doctorants SMH du site d'Aix-Marseille

- Kjerstin TORRE (kjerstin.torre@umontpellier.fr) pour les doctorants SMH du site de Montpellier

- Jean-Benoît MORIN (jean-benoit.morin@unice.fr) pour les doctorants SMH du site de Nice

Art. 13 de l’Arrêté du 27 mai 2016 (fixant le cadre national de la formation et les modalités conduisant à la délivrance du diplôme national de doctorat)  :
« Un comité de suivi individuel du doctorant veille au bon déroulement du cursus en s'appuyant sur la charte du doctorat et la convention de formation. Il évalue, dans un entretien avec le doctorant, les conditions de sa formation et les avancées de sa recherche. Il formule des recommandations et transmet un rapport de l'entretien au directeur de l'école doctorale, au doctorant et au directeur de thèse.
Il veille notamment à prévenir toute forme de conflit, de discrimination ou de harcèlement.
Les modalités de composition, d'organisation et de fonctionnement de ce comité sont fixées par le conseil de l'ED. Les membres de ce comité ne participent pas à la direction du travail du doctorant. »